Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 10:47
  • 6 mars 19h : Café citoyen ou café repère à La Petite Marche Thème : Croissance, décroissance et indicateurs de développement
  • 16 mars : réunion mensuelle du groupe local Attac La Rochelle, 20h30 Salle Emile Combes
  • 18 mars : conférence-débat sur les crises financière et économique à Mireuil (organisation en cours)
  • 10 avril 19h : Café citoyen ou café repère à La Petite Marche Thème : Le libre échange en question
  • 16 avril 20h30 à Rochefort, Palais des Congrès : Assemblée Générale d’Attac 17
  • 15 mai 19h : Café citoyen ou café repère à La Petite Marche Thème : Thème à préciser sur l’Europe
Par Julien - Publié dans : A voir ...
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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 22:32
Conférence-débat sur les crises financière, économique et sociale organisée par Attac 17 aura lieu jeudi 12 février - 20h30 – à l’Agora de Villeneuve les Salines à l’angle des rues Robespierre et du 14 juillet (à côté de l’église et de la médiathèque).

Les intervenants sont Daniel Chuillet et Henri Moulinier.
Par Julien - Publié dans : Ce qu'il fallait voir...
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 22:46

Chacun se pose ces questions et essaie de comprendre ce qui se passe, sans toujours avoir les clés de la part des grands moyens d’information. L’inquiétude  gagne à mesure que la crise s’approfondit et avec elle son cortège de chômeurs. N’allons-nous pas connaître une crise aussi grave que celle de 1929 ? Comment expliquer cette grave crise ?
  
D’où vient cette crise ? Ne puise-t-elle pas ses racines dans les politiques néolibérales, depuis les années 80, de  libre-circulation totale des  capitaux, de développement de la  Bourse, de réduction des revenus du travail pour doper les profits, encourager ainsi la spéculation ?
  
Comment en sortir, en tenant compte de cette crise sociale, mais aussi écologique, sur une planète en danger ? Les plans d’aide aux banques se succèdent ( 21 milliards), mais seront-ils efficace ? Quel contrôle est prévu par l’Etat, les salariés, les usagers? Et un plan de soutien à l’économie est lancé par le Président Sarkozy : est-il suffisant ? Pourquoi ne prévoit-il rien pour la hausse du pouvoir d’achat  et la relance de la consommation ( à la différence de celui d’Obama aux Etats-Unis)
  
Oui, tout cela mérite une réflexion commune, contradictoire, s’efforçant d’expliquer les enjeux, pour que chacune, chacun puisse comprendre, se faire une idée. C’est l’objectif du FORUM CITOYEN qu’organise le Collectif des Associations, en partenariat avec Attac, Jeudi 12 février
  
Avec Daniel Chuillet, VP d’Attac et Henri Moulinier, prof d’économie et VP du Collectif, nous animeront cette rencontre autour d’un diaporama conçu pour être  à la portée de tous.
  
Nous vous donnons rendez-vous Jeudi 12 Février à 20h 30, Hall de l’Agora – Place du 14 Juillet ,  Villeneuve – Les – Salines
  
                                                          Jean Gaboriau et Henri Moulinier
Par Julien - Publié dans : Ce qu'il fallait voir...
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /Fév /2009 22:42
Chers amis et amies,
Notre deuxième café citoyen aura lieu vendredi prochain 6 février, 19 h, sur le thème “ Contourner l’économie libérale : l’exemple des Cigales “.
Lieu : café La Petite Marche, rue des 3 fuseaux (à côté du marché central).
Nous comptons sur votre présence.
Cordialement
Daniel Guérin
Date suivante le 6 mars “ Croissance, décroissance et indicateurs de développement “
Par Julien - Publié dans : Ce qu'il fallait voir...
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 23:00

 Sophie Morris du quotidien anglais The Independent, nous rapporte une incroyable description de l'imbroglio islandais. Les pubs sont pleins le week-end, mais tous les habitants, riches ou pauvres, sont ruinés. Au programme, une révolution démocratique pour imposer une enquête sur la responsabilité des hommes politiques et une nouvelle constitution.

La démission du gouvernement, le 26 janvier, est le résultat d’une pression populaire de plus en plus forte depuis la quasi-faillite de l’île à l’automne dernier. Car les citoyens ne cachent plus leur colère et leur désespoir.

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De Reykjavík

Il y a encore quelques années, l’Islande pouvait être fière de sa réussite. Ses affaires étaient florissantes, ses habitants vivaient dans l’abondance et la capitale Reykjavík était devenue une destination touristique en vue. Rares sont ceux à avoir envisagé que leur fulgurante ascension financière pourrait se solder par une chute tout aussi spectaculaire.

En octobre 2008, les trois principales banques islandaises ont été nationalisées puis déclarées en faillite. Du jour au lendemain, les Islandais – et ils étaient nombreux – qui roulaient en gros 4 x 4 et avaient investi dans l’immobilier de luxe en contractant un emprunt auprès d’une banque étrangère ont vu la valeur de leurs biens s’effondrer, tandis que leurs mensualités grimpaient en flèche.

Les Islandais plus parcimonieux ont été également durement touchés. Des milliers de travailleurs proches de la retraite qui avaient investi leurs économies dans des actions auprès des banques Landbanki, Glitnir et Kaupthing, ont tout perdu. Les prix de l’alimentation et de l’essence ne cessent d’augmenter et, avec des taux d’intérêt proches des 20 %, même les prêts plus modestes deviennent impossibles à honorer.

“Nous avons l’impression d’avoir été incapables de gérer nos affaires”, estime Hallgrímur Helgason, l’un des plus célèbres romanciers de l’île. “Nous avons été livrés à nous-mêmes pendant des années et nous sommes allés trop loin, trop vite, en trop peu de temps. A présent, nous sommes ruinés, et nous avons plus de dettes que nous ne pouvons en rembourser. Nous sommes comme des enfants dont les parents se sont absentés pour le week-end et qui ont saccagé la maison.”

Comment cela se traduit-il pour le citoyen ordinaire d’un pays dont les caisses sont vides ? Parle-t-on de soupes populaires, de foyers d’hébergement et de mendicité ? Loin de là. Les rues de la capitale sont propres et les gens sont toujours aussi hospitaliers et charmants. Le vendredi et samedi soir, de nombreux bars et clubs font le plein. Et, à en juger par l’état d’ébriété de la plupart des gens, ils continuent à dépenser de l’argent.

Les problèmes de l’Islande se sont cristallisés lors des événements tumultueux de la semaine dernière. Depuis le mois d’octobre, immédiatement après l’effondrement de l’économie, des manifestations pacifiques ont été organisées sur la place principale de Reykjavík, devant l’Althing, le Parlement. Et, les 20 et 21 janvier, ces manifestations se sont transformées en émeutes. Des projectiles ont été lancés sur la police et sur le Parlement. Les fenêtres de l’Althing ont été brisées et des feux allumés. Plus de 130 manifestants ont dû être soignés à cause des gaz lacrymogènes utilisés par la police pour disperser la foule et un policier a été gravement blessé.

Le 23 janvier, Hördhur Torfason, militant des droits de l’homme et l’un des organisateurs de la manifestation, a raconté une anecdote épouvantable pour illustrer le sentiment de désespoir de ses compatriotes. Il avait reçu un coup de téléphone d’un homme qui lui avait raconté que les quatre générations de sa famille avaient tout perdu. “Il voulait que je les aide à construire une potence devant le Parlement”, raconte Torfason. “Je lui ai demandé si c’était censé être symbolique. Il a répondu : ‘Non. Un membre de ma famille a l’intention de se pendre en public.’ Je lui ai dit que j’étais prêt à les aider, mais pas de cette manière”, poursuit Torfason. “Mais cette personne s’est suicidée le surlendemain.”

Davantage de gens vont à l’église pour trouver un réconfort spirituel mais aussi parce qu’on peut s’y procurer des denrées alimentaires pour une somme modique. Les soupes populaires ne sont pas à l’ordre du jour. “Les gens auraient honte de faire la queue dans la rue pour avoir à manger”, explique Thór Gíslason, de la Croix-Rouge. “Nous comptons plutôt organiser des activités et du bénévolat où les gens pourraient partager un repas.”

Pour les Islandais, la cupidité, la corruption des politiques et l’absence de réglementation sont à l’origine de ce chaos, mais la plupart des gens savent qu’ils portent leur part de responsabilité. “Je me sens responsable”, admet l’écrivain Helgason. “Nous admirions l’impudence de ces ‘nouveaux Vikings’ et nous nous sommes tous laissés berner. Nous sommes une société jeune et immature.”

Aujourd’hui, ils veulent la dissolution du Parlement, une nouvelle Constitution et une enquête sur la responsabilité des hommes politiques. “Tout le monde ou presque est ruiné”, explique l’un des organisateurs des manifestations, Magnús Björn Ólafsson. “C’est une révolution, et nous voulons rédiger une nouvelle Constitution comme l’ont fait jadis les Français.”

Par Julien - Publié dans : S'informer
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